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Quinze bourses ont été attribuées par le Conseil d’administration sur proposition de la commission des bourses pour un montant de 1 400 euros chacune.
Une a été annulée pour maladie avant le départ. Une autre, logée sur place, a rendu au CFI le surplus de la bourse non utilisée.
En conséquence, seule treize bourses ont été versée en totalité pour un total de 18 650 euros.
Tous les boursiers ont envoyé un rapport, nécessaire pour percevoir le deuxième acompte de leur bourse. Malheureusement, quatre boursiers ont envoyé leurs rapports largement hors délais, même début janvier. Ceci, accepté cette année, ne le sera plus l’année prochaine car le CFI considère qu’un rapport doit être fait au retour de mission, lorsque les informations sont fraîches. Elles n’ont plus le même sens trois mois après.
Le CFI a reçu 32 demandes au total, 19 dossiers complets sont arrivés dans les délais. Les candidats sont toujours peu nombreux venant des bibliothèques publiques, il y a une très forte proportion de centres de documentation spécialisés, souvent sans lien avec le réseau des bibliothèques, plusieurs demandes provenaient de bibliothèques parlementaires.
Treize dossiers ont sélectionnés par la Commission d’attribution des bourses sur une liste principale et quatre sur une liste complémentaire. Après différentes simulations, relatives au coût des voyages et des vérifications de situations administratives, le Conseil d’administration a validé 14 bourses (voir liste jointe). Mais il n’y a eu en fait que treize bourses effectives car le visa du Royaume-Uni a été refusé à la collègue burundaise.
La correspondance en amont avec les bénéficiaires des bourses, la mise à disposition sur le site web du CFI des informations relatives à la Conférence en français, notamment le pré-programme, participent d’une meilleure préparation. Pratiquement tous nos collègues viennent maintenant à la Conférence avec des intentions précises, ce qui n’était pas le cas il y a quelques années. Et cette amélioration dans la préparation se retrouve dans le rendu de leur participation lors de la réunion de bilan.
Les rapports, remis dans les délais confirment ce saut qualitatif. Quatre boursiers annoncent leur candidature à un Comité permanent aux élections de 2003. Comme les années précédentes, les rapports individuels ont fait l’objet d’une synthèse réalisée pour cette édition par Jalel Rouissi, (ISD, Tunisie), disponible sur le site.
A rédiger. Quelqu'un a t il pris des notes ?
Le CFI prend en charge depuis plusieurs années l’adhésion à l’IFLA de
L’association continue son effort de pédagogie auprès des boursiers en expliquant l’intérêt de l’adhésion à l’IFLA. Ce travail porte lentement ses fruits. La Bibliothèque nationale de l'Île Maurice, l’Institut supérieur de documentation de Tunis, la Direction du Livre et de la lecture du Sénégal, l’Association des spécialistes nigériens de l’Information Documentaire, l’Association nigérienne des bibliothécaires de lecture publique ont rejoint l’IFLA ces deux dernières années ; ces adhésions sont liées, au moins pour partie, au dialogue établi avec les boursiers d’une part, avec leurs associations et institutions d’autre part.
Texte Cécile Arnaud
Je ne sais pas si il faut mettre cette conclusion à la partie francophone ou intégrer ce paragraphe à une conclusion plus générale rédigée par Mireille. Elle est de toutes façons à relire soigneusement.
L’année 2002 marque certainement une étape dans la francophonie à l’IFLA. L’émergence d’un caucus francophone, dont la présidence devient tournante, la pérennisation et le renforcement d’un groupe de travail transversal témoignent de l’intérêt de nos collègues pour le renforcement d’une action francophone au sein de l’IFLA.
La plupart n’envisagent pas de s’investir dans une association française telle que le CFI et une tendance, déjà existante, se confirme pour la création d’une structure francophone neutre, qui permettrait en outre, de bénéficier d’un financement des instances francophones internationales.
Un autre événement notable est en effet l’arrivée de l’Agence inter-gouvernementale de la francophonie (AIF), par le biais de l’INTIF, dont le mandat recouvre essentiellement les nouvelles technologies de l’information. L’AIF a pris en charge le financement d’une dizaine de missions pour cette conférence et a annoncé vouloir poursuivre dans cette direction.
Il restera au CFI à se déterminer par rapport à cette évolution, nous ne pouvons que nous réjouir de l’investissement des collègues de langue française dans le renforcement de la francophonie à l’IFLA, car d’une part, nous y travaillons depuis des années, d’autre part, il y a tellement à faire qu’il y a place pour tout le monde.
Toutefois, il conviendra de vérifier, si l’investissement tant humain que financier des différentes composantes correspond aux annonces et se pérennise. Les collègues qui sont investis depuis des années dans le CFI savent par expérience que les actions menées pendant la conférence se préparent pendant toute l’année et représentent un volume de travail non négligeable. Les efforts à entreprendre pour le développement des actions existantes et par des actions nouvelles devront correspondre à des forces disponibles et les charges réellement partagées.